La formation à la Sûreté Civique s'adresse, par définition, à tous. Elle vise à combler un manque cruel d'instruction en la matière. La multiplication des nouveaux risques ne permet plus aux acteurs institutionnels de les couvrir tous et à temps. Le primo-exposé devient de facto primo-intervenant.

Sans une claire conscience des choses ; des tenants et aboutissants, l'on ne peut décider d'aucun engagement, tenir aucun cap.

Sans une formation qui vise l'essentiel, mais sans omettre aucun des nombreux aspects de la sûreté, l'on ne peut être sûr de soi.

Sans un objectif, de transmettre le savoir de manière agréable et cependant passionnante, l'on ne peut qu'exclure des parties capitales de la population.

Enfin, sans instructeur de grande expérience, cette approche n'aurait jamais eue la simplicité et la profondeur que cette ambition de former tout un chacun requiert.

Car l'on aborde ici tout, depuis le début, à savoir la raison de cette sûreté civique ; jusqu'à l'espionnage moderne en passant par une théorie de l'information décisive ou les dangers du microcosme (radiologique, chimique, biologique).

Contrairement à la plupart des formations dispensées, rien de ce qui est surperflu n'est exposé, mais rien de ce qui essentiel n'est omis. Cela, dans un programme indolore, que l'on veut même penser divertissant. La forme a été conçue dans ce sens. Elle sera une réelle surprise.

Au final, nous garantissons de changer définitivement l'interprétation que vous avez des choses ; opérationnellement ; conceptuellement ; socialement. Pour trois fois rien...


    Available courses

    En Sûreté Civique, le Cours Majeur est celui d'où découlent tous les autres approfondissements, toutes les autres spécialisations. C'est pourquoi il est appelé Majeur.


    En peu de temps et autant moins d'efforts, la question des épidémies peut être comprise et traitée intelligemment grâce à l'approche "informatique" propre à la vision de l'auteur du Cours Majeur, lequel constitue le tronc incontournable des branches ultérieures qui en émaneront.

    Derrière la question du commandement, centrale pour l'efficacité de choses qui ne peuvent se faire de manière coordonnée, il y a celle, épineuse, du chef.
    Tant que ce point ne sera pas éclairci, les hommes se disputeront pour de bonnes raisons.
    Peut-être que certains pensent ne jamais devoir être amené à commander ? C'est une erreur : cet exercice s'impose aux tâches les plus humbles dès lors qu'il est question de position dont d'autres dépendent.
    Or, c'est précisément cet abcès qu'il convient de percer, en continuant cette hygiène de l'information initiée dans le Cours Majeur...